Lasmoles Avocats — Avocats droit des affaires Montpellier
Poignée de main entre dirigeants : signature de contrat commercial, négociation et conclusion d'accord accompagnées par le cabinet Lasmoles Avocats

Droit commercial · Montpellier

Avocats en droit commercial à Montpellier

Le cabinet Lasmoles Avocats accompagne les entreprises de Montpellier et d'Occitanie sur l'ensemble de la matière commerciale : rédaction et négociation des contrats commerciaux (agence, distribution, sous-traitance, apporteur d'affaires, cession de fonds), traitement des litiges (concurrence déloyale, rupture brutale de relations commerciales établies, recouvrement, responsabilité contractuelle). Le bail commercial, qui obéit à un statut propre, fait l'objet d'une page dédiée.

Le contentieux occupe une place centrale dans la pratique du cabinet : action en rupture brutale fondée sur l'article L. 442-1 du Code de commerce, recouvrement de créances par injonction, référé-provision ou assignation au fond, défense de l'agent commercial sur son indemnité de fin de contrat. Maître Guillaume Lasmoles, avocat associé au Barreau de Montpellier, et Maître Loïc Seeberger, avocat collaborateur, plaident devant le Tribunal de commerce de Montpellier, le Tribunal judiciaire et la Cour d'appel de Montpellier.

Le cabinet

Pratique soutenue du contentieux commercial.

Le cabinet Lasmoles Avocats traite la matière commerciale depuis son installation à Montpellier en 2018. Maître Guillaume Lasmoles, avocat associé au Barreau de Montpellier, formé dans des cabinets parisiens de référence, intervient en conseil et en contentieux pour les entreprises commerciales, les agents commerciaux, les bailleurs et preneurs de baux commerciaux. Maître Loïc Seeberger, avocat collaborateur, contribue à la rédaction des contrats commerciaux et au suivi du contentieux du bail commercial.

L'approche du cabinet : sécuriser les relations commerciales par des contrats adaptés (agence, distribution, sous-traitance, cession de fonds, conditions générales) et défendre vigoureusement les intérêts de l'entreprise lorsque le contentieux est inévitable (rupture brutale, concurrence déloyale, contestation de loyer, indemnité d'éviction, recouvrement).

Le cabinet publie régulièrement des analyses sur les évolutions de la matière (jurisprudence du bail commercial, calcul du préjudice de rupture, statut de l'agent commercial). Les opérations courantes sont traitées au forfait, les contentieux au temps passé, avec proposition d'intervention détaillée à l'issue du premier rendez-vous.

01 · Volet

La rédaction des contrats commerciaux

Un contrat commercial mal rédigé se paye au moment de la rupture. Statut de l'agent commercial, périmètre de la sous-traitance, qualification du distributeur, mentions obligatoires d'une cession de fonds : chaque clause a un impact direct sur le préjudice indemnisable en cas de litige. Le cabinet rédige et négocie les contrats en intégrant la perspective contentieuse.

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Le contrat d'agent commercial

L'agent commercial bénéficie d'un statut protecteur (indemnité de fin de contrat, préavis légal). La rédaction du contrat est essentielle pour fixer le secteur, l'exclusivité, la commission et les clauses de non-concurrence post-contractuelles. Une rédaction approximative expose à des conséquences financières lourdes.

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Le contrat d'apporteur d'affaires

Distinct de l'agent commercial, l'apporteur d'affaires se contente d'apporter le client sans pouvoir négocier. Le contrat doit clairement identifier le mode de rémunération (commission ou forfait), la durée de la mission et les conditions de versement.

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La cession du fonds de commerce ou du fonds libéral

Opération encadrée par des règles strictes : mentions obligatoires de l'acte, séquestre du prix, opposition des créanciers, formalités fiscales. Le cabinet rédige et sécurise l'opération côté cédant ou côté cessionnaire, avec garantie d'actif et de passif lorsque cela s'impose.

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Le contrat de distribution

Concession exclusive, distribution sélective, franchise : autant de modèles aux contraintes différentes (loi Doubin, droit de la concurrence, durée minimale, clauses de non-concurrence). Nous structurons les contrats pour sécuriser la tête de réseau et anticiper la sortie des distributeurs.

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Le contrat de sous-traitance

Cadre légal de la loi du 31 décembre 1975 : agrément du sous-traitant, action directe en paiement, garantie de paiement. Une rédaction adaptée évite les contentieux récurrents en matière de paiement, de retards et de responsabilité du fait des sous-traitants.

02 · Volet

Les litiges commerciaux

La vie commerciale génère des litiges récurrents : un partenaire ne paie plus, une enseigne rompt brutalement la relation, un concurrent débauche, un cocontractant refuse de livrer. Notre rôle est de chiffrer le préjudice avec précision (marge brute, perte de chance, indemnisation forfaitaire) et de mener la procédure adaptée à l'urgence et au montant en cause.

01

Les litiges relatifs aux baux commerciaux

Contestation du loyer, refus de renouvellement, indemnité d'éviction, déspécialisation, manquements à l'obligation de délivrance, loyers impayés : le cabinet représente bailleurs comme preneurs. Ce contentieux obéit à un régime propre, que détaille notre page avocat en bail commercial à Montpellier.

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La concurrence déloyale

Détournement de clientèle, débauchage massif de salariés, dénigrement, parasitisme : autant de faits sanctionnés par le droit de la responsabilité civile. Nous bâtissons le dossier de preuve (constats d'huissier, requêtes 145 du CPC, ordonnances sur requête) et engageons les actions appropriées.

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La rupture des relations commerciales établies

Article L. 442-1 du Code de commerce : la rupture brutale d'une relation commerciale établie ouvre droit à indemnisation. Nous évaluons le préavis qui aurait dû être respecté en fonction de l'ancienneté, du volume d'affaires et de la dépendance économique, et chiffrons précisément le préjudice.

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La responsabilité contractuelle et le recouvrement

Inexécution, retard, défaut de conformité : le recouvrement de créances commerciales suppose une stratégie graduée (relance amiable, mise en demeure, injonction de payer, référé-provision, assignation au fond). Nous adaptons la procédure à l'urgence et au montant en cause.

Pratique du cabinet

Situations dans lesquelles nous intervenons

La pratique du cabinet en droit commercial couvre les situations les plus fréquentes : rupture brutale d'une relation commerciale, fin de contrat d'agent, cession de fonds, recouvrement de loyers ou de créances, concurrence déloyale.

Situation 01

Le bailleur dont le preneur ne paie plus ses loyers

Une fois la mise en demeure restée sans effet, plusieurs voies s'ouvrent : mise en jeu de la clause résolutoire (avec commandement visant la clause), assignation en référé pour expulsion, action au fond. Le juge des référés peut accorder des délais de grâce qui suspendent l'effet de la clause. La stratégie dépend du profil du preneur (en activité ou défaillant) et de l'existence éventuelle d'une procédure collective.

Situation 02

Le distributeur ou fournisseur évincé brutalement

L'article L. 442-1, II du Code de commerce sanctionne la rupture brutale des relations commerciales établies. Le préavis aurait dû tenir compte de l'ancienneté de la relation, du volume d'affaires, de la dépendance économique. Le préjudice se chiffre sur la marge brute qui aurait été générée pendant ce préavis. Le cabinet bâtit le dossier (preuve de l'ancienneté, courriels, bons de commande, comptes), saisit le tribunal compétent et chiffre l'indemnisation.

Situation 03

L'agent commercial en fin de mission

L'agent commercial dont le contrat prend fin a droit à une indemnité de fin de contrat sauf faute grave. La jurisprudence récente précise que la faute grave découverte après la rupture n'éteint pas l'indemnité, et que le retour à un nouvel emploi n'est pas un motif de réduction. Le cabinet défend les agents commerciaux comme les mandants en chiffrant précisément l'indemnité due (généralement deux ans de commissions) et en discutant la qualification de la faute.

Situation 04

Le cédant ou l'acquéreur d'un fonds de commerce

La cession de fonds de commerce repose sur la délivrance complète de la clientèle attachée au fonds, sur les mentions obligatoires de l'acte, sur le séquestre du prix et sur l'opposition des créanciers. Une réticence dolosive sur la situation financière de l'entreprise peut justifier l'annulation de la cession. Le cabinet sécurise la cession côté cédant comme côté cessionnaire et défend, le cas échéant, l'action en garantie ou en annulation.

Situation 05

Le créancier impayé qui doit recouvrer rapidement

Selon le montant et le profil du débiteur, plusieurs procédures sont disponibles : injonction de payer pour les créances incontestables, référé-provision pour les créances non sérieusement contestables, assignation au fond, procédure de saisie-attribution. Lorsque le débiteur organise son insolvabilité, l'action paulienne permet d'attaquer les actes frauduleux. Le cabinet adapte la procédure à l'urgence et au montant.

Périmètre

Notre périmètre d'intervention

Le cabinet est inscrit au Barreau de Montpellier. Les premières consultations se tiennent au cabinet (3 Cours Gambetta, Montpellier), en visioconférence ou par téléphone. Pour les dossiers situés hors d'Occitanie, le cabinet intervient en correspondance avec les avocats locaux ou par voie de visioconférence.

  • Tribunal de commerce de Montpellier : litiges entre commerçants, rupture des relations commerciales, contrats commerciaux, sociétés commerciales
  • Juge des loyers commerciaux du Tribunal judiciaire de Montpellier : fixation du loyer du bail renouvelé, indemnité d'éviction
  • Tribunal judiciaire de Montpellier : contentieux du bail commercial (résiliation, expulsion, charges, déspécialisation)
  • Cour d'appel de Montpellier : voies de recours contre les jugements rendus en première instance
  • Juridictions du ressort de la Cour d'appel de Montpellier : Hérault, Aude, Aveyron, Pyrénées-Orientales

Prendre rendez-vous

Prochains créneaux disponibles.

Consultations 30 minutes par téléphone ou visioconférence. Réservation immédiate, paiement sécurisé en ligne.

FAQ

Questions fréquentes.

Quelle est la différence entre un agent commercial et un VRP ?

+

L'agent commercial est un mandataire indépendant qui négocie et conclut des contrats au nom du mandant. Il bénéficie d'une indemnité de fin de contrat. Le VRP (voyageur, représentant, placier) est un salarié soumis au droit du travail, avec un préavis et des droits sociaux. La qualification juridique se fait selon les conditions réelles d'exercice, indépendamment du libellé du contrat.

Comment calculer l'indemnité de rupture brutale d'une relation commerciale ?

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L'indemnité correspond à la marge brute qui aurait été générée pendant le préavis qui aurait dû être respecté. La durée du préavis dépend de l'ancienneté de la relation, du volume d'affaires et de la dépendance économique du partenaire évincé. Les juges retiennent souvent un mois de préavis par année de relation, dans une fourchette de 12 à 24 mois maximum.

Mon bail commercial peut-il être résilié pour défaut de paiement ?

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Oui, lorsque le bail comporte une clause résolutoire, le bailleur peut faire jouer cette clause après commandement de payer resté infructueux pendant un mois. Le juge des référés peut toutefois accorder des délais de grâce qui suspendent l'effet de la clause. À défaut de clause résolutoire, le bailleur doit demander la résiliation au juge du fond. La stratégie dépend de la solvabilité du preneur et de l'urgence.

Le silence de mon partenaire face à une modification du contrat vaut-il acceptation ?

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Non. La Cour de cassation a réaffirmé que le silence ne vaut pas, en principe, acceptation d'une modification contractuelle. Une modification proposée par une partie nécessite l'accord exprès de l'autre, sauf clause contraire ou usage établi entre les parties. Cette règle est essentielle face aux modifications unilatérales de tarifs ou de conditions imposées par un partenaire en position dominante.

Une preuve obtenue de manière déloyale est-elle recevable au procès ?

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La Cour de cassation a opéré un revirement : la preuve déloyale n'est plus systématiquement irrecevable en matière civile. Le juge procède à un contrôle de proportionnalité entre le droit à la preuve et les droits ou intérêts antinomiques. Un enregistrement clandestin ou un courriel obtenu sans autorisation peuvent être admis si la preuve est indispensable à l'exercice du droit et si l'atteinte est proportionnée. La frontière reste à évaluer dossier par dossier.